Faire aimer les maths... Est-ce possible?

Retour en arrière…


Quand j’étais à l’école, j’ai tout fait pour ne pas y être. Je posais souvent les questions suivantes à ma mère : « Est-ce vendredi encore? »  « Dois-je vraiment aller à l’école ? » Et lorsqu’elle me donnait sa réponse habituelle, « Non ce n’est pas encore vendredi, et oui tu dois aller à l’école », j’ai passé à autres tours...

Si un des éléments suivants est familier pour vous, c’est possible que vous connaissiez un (ou plusieurs) enfant(s) qui n’est pas entièrement convaincu que l’école est une bonne idée.

  • Simuler une maladie
  • Simuler une blessure
  • Manque d’appétit  
  • Manque de sommeil 
  • Agitation, nervosité 
  • Comportement inhabituel pour l’enfant     

Ne vous laissez pas être découragé tout de suite, il avait quand même certains éléments que j’aimais beaucoup à propos de l’école et dont j’avais hâte. Par exemple, je n’étais jamais malade les jours où j’avais l’éducation physique, une expérience scientifique super intéressante à faire, ou mon cours préféré… l’art plastique. Est-ce une coïncidence ? Je crois que non.

J’étais toujours intéressée et devenais plus impliquée lorsqu’il s’agissait de bouger, de créer et de partager des idées avec mes pairs. En d’autres termes, l’apprentissage pratique. Dans mon temps, il n’y avait pas un surplus d’occasions pour l’apprentissage pratique en salle de classe, comme il y a aujourd’hui. L’approche « papier crayon » était très à la mode — disons.

 

Découvrir mes faiblesses, reconnaître mes forces

En fait, en grandissant et en réfléchissant vraiment à la raison pour laquelle je détestais tellement aller à l’école, plus spécifiquement, mon cours de maths, j’ai réalisé quelque chose.

J’ai réalisé que, comme beaucoup d’étudiants aujourd’hui, je ne suis pas faite pour cette méthode d’apprentissage conventionnelle ou on s’attend que les élèves…

  1. Ne Bouge pas.
  2. Demeure attentifs et silencieux.
  3. Absorbe toute l'information qu'on leur crache la première fois.            

Être assis dans une salle de classe pendant plusieurs heures par jour, je m’ennuyais et je me sentais sous stimulé. 

De plus, parce que je ne pouvais pas apprendre aussi bien dans un environnement traditionnel, je me sentais comme si je n’étais pas aussi intelligente que mes camarades de classe qui ont prospéré dans un environnement d’apprentissage basé sur la théorie. 

Ce qui a conduit à des sentiments d’anxiété et d’insécurité. Par conséquent, je suis devenu trop timide pour participer en classe, et j’avais toujours peur d’avoir la mauvaise réponse.

 Je ne voyais pas ces « échecs » comme leçon, mais plutôt comme une confirmation que je n’étais pas intelligente et que je ne comprendrai jamais les mathématiques. Il me semble que j’aurais bien profité de la fameuse citation de Socrate lors de mon séjour à l’école. 

« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là ou on est tombé » — Socrate.

 

Hallelujah! Une solution.

Alors, quand je suis tombé sur Jump2Math en tant qu’adulte, j’ai pensé ‘Waouh ! Où étaient ces activités géniales lorsque j’étais à l’école ?!’

 Je ne peux pas m’empêcher de questionner à quel point mon expérience d’apprentissage aurait pu être différente si nous avions eu plusieurs occasions au cours de la journée pour des pauses santé et des jeux sensoriels. 

Voir les étudiants participer à ces exercices d’apprentissage en engageant leur corps, a tellement de bon sens ! Il n’y a aucune raison pour qu’un enfant se sente laissé de côté ou exclu. Ces activités favorisent l’inclusivité et, mieux encore, encouragent les enfants à avoir la confiance en soi et d’utiliser leur créativité.

 

Ma mission 

Donc, au lieu de m’attarder sur ce que j’ai manqué, je me donne comme objectif personnel de faire passer le mot et d’informer les enseignants un peu partout sur ces incroyables outils éducatifs. Ces derniers ont fait preuve d’être profitable pour plusieurs enfants autour du monde et c’est maintenant mon but de sensibiliser l’importance d’une bonne fondation de connaissances et de confiance pour les élèves, peu importe leur niveau de confort entourant les mathématiques.